
L’humanité vit au rythme d’une étape particulière traversée par le monde, depuis l’apparition de la pandémie du Covid-19, à la fin de 2019. Une phase caractérisée par une reformulation des mécanismes de communication et d’organisation des priorités.
Elle a enfanté également des expériences et envoyé des messages qui balaient bon nombre d’habitudes de la société humaine. Toutefois, les expériences de ceux qui ont réellement contracté la maladie restent plus exceptionnelles et les messages de ceux qui se sont livrés à cette bataille sont plus sincères et ont des significations plus profondes et plus présentes.
Dans son expérience avec l'isolement, la journaliste Emamma Ahmed, raconte le récit de sa contamination , dont les symptômes avaient commencé à apparaitre au début de décembre 2020, à "Maghorizons":
«J’ai ressenti un mal de tête qui a duré des jours. Je le combattais en utilisant des sédatifs ; s’ensuivit une perte d’odorat, quicoïncida avec un rhume et une fatigue sévère, des douleurs osseuses et abdominales en plus d’une ccélération des palpitations cardiaques. Tous ces symptômes réunis avaient renforcé mon éventuelle contamination à la pandémie du Covid-19, avant d’être confirmée par les tests.
Emamma dit au sujet de son sentiment sur la quarantaine, avoir tenté que cette dernière soit positive, surtout que cette période était relativement propice pour effecteur des activités individuelles distinctes, en dépit du sentiment d’isolement et des crises d’anxiété, dit-elle. «L’interaction des parents, des bienaimés et des connaissances ainsi que leurs louables prières m’insufflaient de l’optimisme de surmonter la crise».
Et d’ajouter : « la société a besoin de prendre encore très au sérieux cette maladie, de veiller sur le respect des mesures préventives recommandées par les médecins. Tout le monde doit être prudent et plus particulièrement les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques.
En fait, nombreux sont ceux qui évitent les tests de peur d’être testés positifs. Certains ont dépassé ce complexe, réalisant que les précautions et le diagnostic sont une responsabilité légitime qui protège l’individu d’être contaminé ou d’être un vecteur de la pandémie. La question dépend au dernier ressort, de la conscience de l’individu et de sa sensation de la responsabilité », dit-elle.
Par Belghis Mint Ismail

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