Cette native de la Ville blanche a créé la polémique en cumulant son poste de maire de Casablanca avec celui de ministre de la Santé. Sous la pression, elle a dû renoncer à ses fonctions gouvernementales.
L'Assemblée nationale a approuvé, lors d'une séance publique tenue hier mardi, présidée par M. Cheikh Ould Baya, président de l'Assemblée, un projet de loi relatif à la protection des symboles nationaux et à la criminalisation de préjudice au prestige de l'État et à l'honneur du citoyen.
Ex puissant patron de la Direction de la Sureté de l’Etat, l'ancien Commissaire de police Deddahy Ould Abdallahi a livré dans une récente interview accordée au confrère Elfikr, ses impressions sur plusieurs questions de la vie de la Nation.
“Ce pays ne sera pas divisé et ne sera pas déchiqueté. Comme il a été difficile de le briser lorsque vous avez pris les armes, vous ne pourrez pas le faire alors que vous êtes des « repentis ».
Ex puissant patron de la Direction de la Sureté de l’Etat, l'ancien Commissaire de police Deddahy Ould Abdallahi a livré dans une récente interview accordée au confrère Elfikr, ses impressions sur quatre anciens présidents mauritaniens, en l'occurrence Maaouiya, Ely, Sidi et Aziz.
Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a insisté sur le réchauffement climatique, du fait de ses désastreuses conséquences multiformes, précisant qu'il constitue, aujourd’hui, un défi de premier ordre que l’Humanité toute entière, se doit impérativement de relever.
L’Union africaine (UA) doit entendre les arguments mis en avant par nombreux experts et d’éminentes personnalités africaines et internationales pour décréter la pseudo « rasd » persona non grata, a souligné le politologue franco-suisse Jean Marie Heydt.
Le dossier judiciaire de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz constitue un véritable casse-tête pour l’actuel pouvoir mauritanien, lequel, s’il ne pousse par le parquet de la République ou les avocats de la partie civile à pondre un communiqué afin de mettre l’affaire à l’ordre du jour, s’efforce de traiter la « décennie de corruption » autrem
De temps en temps, le gouvernement mauritanien adopte des politiques ou prend des décisions qui corroborent la volonté de poursuivre les pratiques cristalisant l'injustice, la marginalisation et le renforcement des disparités et la continuité dans le déni des problématiques essentielles dont souffre le pays parmi lesquelles l'esclavage et ses séquell