Le député Biram Dah Abeid, a déclaré, vendredi, son soutien à ‘’l’orientation inédite dans l’histoire de la Mauritanie », orientation suivie depuis août 2019, et que le pays n’a jamais connu depuis le renversement du régime civil en 1978.
Certains peuvent s’interroger pourquoi l'ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, n’a pas tenu sa promesse, après s’être engagé de ne pas citer nommément les personnes, dans les fausses accusations annoncées au cours de sa fraiche conférence de presse, organisée jeudi soir dernier, 27 aout courant.
En Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz plaide son innocence face aux soupçons de détournements de fonds qui pèsent contre lui.
L’ancien président à accusé la commission d’enquête parlementaire de vouloir régler des comptes et tenter de nuire à son image. Il a été relâche ce lundi après une semaine en détention dans les locaux de la police.
En ces temps de vendettas-boomerangs pour les générations d'oligarques putschistes, la farce judiciaire doit combler toutes les curiosités : populaires, parlementaires et judiciaires.
Les mauritaniens toutes catégories confondues, hommes politiques tant de la Majorité que de l’Opposition, indépendants, leaders d'opinion, hommes des médias, blogueurs et grand public, apprécient et valorisent à l’unanimité ce qui a été réalisé et ce qui en train de se concrétiser en matière de redynamisation des lois punitives et criminalisant les
L’avocat principal du collectif de défense de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, en l’occurrence Mohameden Ould Icheddou a affirmé sur la chaine TV privée El Wataniya, ne pas avoir pu trouver un notaire pour attester la « procuratio » du Parti Unioniste Démocratique et Social (PUDS), dans le cadre de son différend avec le ministère de l’Inté
Le groupe des avocats qui s'engagent à défendre l’État mauritanien conduit par Me Brahim Ould Ebety, bâtonnier de l'ordre des avocats, a tenu, mardi, au palais des congrès à Nouakchott, un point de presse qui a porté sur le dossier de la gabegie révélée par la commission d'enquête parlementaire.
Après les propos discourtois prononcés par l'avocat français de l'ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, en l'occurrence David Rajjou, à l’endroit de la police mauritanienne chargée des crimes économiques et financiers, lorsqu'il a qualifié l'enquête visant son client de "farce politique", voilà son collègue du même collectif de défens