Il n’y a pas si longtemps, obtenir un simple document d’état civil relevait du parcours du combattant. Il fallait s’armer de patience, d’endurance, et souvent d’une bonne dose de résignation.
Autrefois symbole d’égalité et de mérite, l’école en Mauritanie traverse aujourd’hui une crise profonde marquée par la triche, la corruption et le déclin du civisme. Cet article analyse les causes et propose des solutions pour reconstruire un système éducatif digne et patriote.
Monsieur Abdallahi Ahmed Damou accuse dans une plainte adressée au Procureur de la République, un certain nommé Ely Cheikh El Ban, se présentant, selon lui, sur les réseaux sociaux sous le pseudo de « Sultan El Ban », de mener sans motif aucun, une cabale acharnée contre lui.
Depuis quelques semaines, comme une symphonie de mauvais goût, certains Mauritaniens — de l’intérieur comme de la diaspora, et issus de toutes les communautés — s’évertuent à qualifier notre pays de pays d’apartheid.
Hier soir, j’ai eu l’honneur d’être invité par Son Excellence Monsieur Emmanuel Besnier, Ambassadeur de France en Mauritanie, à la réception donnée à la Résidence de France à l’occasion du passage du Raid aérien Toulouse / Saint-Louis.
Un grand merci à Djeinaba Kane pour cette analyse visionnaire qui met en lumière le rôle crucial de la diaspora mauritanienne dans le développement du pays. Nous sommes particulièrement honorés de voir ACTUME citée comme exemple de réussite collective.
La Mauritanie est l’un des pays les plus jeunes du monde. Plus de 60 % des habitants ont moins de 25 ans. Pourtant, le droit du travail et les règles sociales qui encadrent leur avenir datent d’un autre siècle.